Photos
Informatique
L'art de représenter Internet (1/10).
HyperSpace permet de visualiser le réseau du Web non pas en fonction de l'emplacement « géographique » des sites, mais à partir de critères relevant de l'utilisateur : les sujets connexes sont proches, tandis que ceux qui n’ont pas de rapport entre eux sont éloignés. Chaque page web est représentée par une sphère blanche et les liens par des traits verts. Ces éléments sont d’abord placés dans un espace virtuel au hasard, puis ils s’organisent selon leurs affinités.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
© Andrew Wood, Nick Drew, Russell Beale & Bob Hendley.
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Informatique
L'art de représenter Internet (2/10).
Twingly cartographie l'activité globale en temps réel de la blogosphère sur une vue tridimensionnelle du globe terrestre. Les messages postés sur les blogs sont représentés par des barres verticales au-dessus des continents.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
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Informatique
L'art de représenter Internet (3/10).
Web Trend Map représente tous les grands acteurs d’Internet (Google, Adobe, Amazon, Apple, Facebook...), classés selon leur catégorie, leur proximité, leur popularité et disposés sur la carte de métro de Tokyo. Outre les sites classiques, anglo-saxons pour la plupart, on trouve aussi des sites japonais, allemands et chinois.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
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Informatique
L'art de représenter Internet (4/10).
PathFinder. Un client qui visite le site Web, par exemple d'une société, laisse des traces sous forme de fichiers, dits de log, générés par le serveur qui héberge le site. L'analyse de ces fichiers est riche d’informations. Pathfinder affiche, sous la forme d’un « arbre » tridimensionnel, la structure du site et les cheminements des clients. Les concepteurs ont accès aux chemins utilisés pour atteindre une page spécifique du site, aux chemins les plus empruntés pendant une période donnée et, enfin, aux pages souvent ou rarement visitées. Ils peuvent ainsi améliorer le contenu du site et son ergonomie.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
© Yvan Bourquin, Université de Genève.
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Informatique
L'art de représenter Internet (5/10).
Starlight est un outil générique de visualisation de l'information applicable à de nombreux problèmes. L’image montre une collection de page Web qui correspond aux 100 premières pages (en vert) proposées par Google pour la requête « Information Vizualisation » ainsi qu'à toutes celles qui y mènent (en bleu) ou en émanent (en orange) par un lien hypertexte, soit au total environ 1 500 pages.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
© Pacific Northwest National Laboratory - USA
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Informatique
L'art de représenter Internet (6/10).
La carte de la blogosphère japonaise met en évidence un comportement grégaire : les amas correspondent à des communautés de blogs traitant de sujets proches ou identiques.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
© Makoto Uchida et al., Université de Tokyo
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Informatique
L'art de représenter Internet (7/10).
Singapore Blogosphere a été conçue par Steven McDermott pour illustrer l’idée qu’Internet est à la fois un atout et une menace pour la démocratie. L’auteur a analysé les discours et les styles des blogs politiques (le rouge et le bleu correspondent à deux forces politiques qui s’opposent dans le pays) de façon à identifier ceux qui sont incontournables (les plus gros cercles). Cette image de 2008 rassemble 1 239 blogs.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
© Steven McDermott, ICS, Université de Leeds
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Informatique
L'art de représenter Internet (8/10).
SWARM est une carte qui rassemble des centaines de sites Web selon les règles suivantes : plus un site devient populaire, plus il se rapproche du centre ; chaque ligne représente, en temps réel, le passage d’un site à l’autre par un internaute.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
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Informatique
L'art de représenter Internet (9/10).
Website Traffic Map est l’œuvre de James Spahr. Elle représente les cheminements des visiteurs dans les pages d’un site Web et rend compte du nombre de visites. Les concepteurs du site l’exploitent pour l’améliorer.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
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Informatique
L'art de représenter Internet (10/10).
Spamdemic Map représente les liens tissés entre les professionnels des Spams qui s’échangent des lots d’adresses électroniques de leurs victimes. Les noms en noir correspondent aux entités qui ont envoyé un spam à l’auteur. Les noms en gris sont ceux des entités qui sans avoir encore « spammé » l’auteur, pourraient le faire. Les traits verts indiquent les liens de propriété. Les liens gris sont provisoires.
Sur le même sujet : Dossier Pour la Science n°66, L'ère d'Internet, janvier - mars 2010.
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Écologie
L'invasion de la petite fourmi de feu (1/4)
La petite fourmi de feu (PFF), originaire d’Amérique centrale et du Sud, s’est répandue un peu partout dans les zones tropicales. Elle infeste notamment Tahiti, dans l'océan Pacifique, où les photos de cette série ont été prises. Elle ne mesure qu'un millimètre environ, mais elle est particulièrement agressive et dotée d’un venin virulent (elle cause des piqûres douloureuses). Elle nuit à la biodiversité locale, car elle s'attaque à de nombreuses espèces. Elle est sur la liste des 100 espèces les plus nocives de l’ISSG (Invasive species specialist group).
Sur cette photographie, la fourmi se trouve sur une plante exotique nommée oiseau de paradis. Elle a la tête en bas. Son abdomen est translucide, mais il peut aussi être sombre. Au milieu, elle porte un point de couleur or, qui a donné le nom scientifique de l'espèce : Wasmannia auropunctata, du latin "auro", or, et "punctata", ponctué.
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Écologie
L'invasion de la petite fourmi de feu (2/4)
La petite fourmi de feu forme des colonies denses en milieu naturel et dans les habitats perturbés, tels que les zones agricoles et les bordures de forêts ou de ville. Elle élève des pucerons et des cochenilles (en blanc), pour se nourrir de leur miellat. Elle installe ses nids dans la végétation, mais aussi dans les maisons.
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Écologie
L'invasion de la petite fourmi de feu (3/4)
À partir d'un point d'infestation, la petite fourmi de feu se dissémine rapidement dans les alentours. Ici, une ouvrière porte une larve, sur laquelle est collé un grain de sable. Elle appartient à un convoi franchissant une route. Habituellement, de telles routes, grandes surfaces désertiques et sèches, sont des "barrières" pour la dissémination des fourmis ; ici un caniveau autorise la traversée (la photo est floue car la fourmi se déplace rapidement). Notons que les reines, pourtant dotées d'ailes, ne partent pas former de nouvelles colonies lors d'un vol nuptial, contrairement à la plupart des autres espèces de fourmis.
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Écologie
L'invasion de la petite fourmi de feu (4/4)
Ce chat est presque aveugle, en raison de multiples piqûres aux yeux causées par des petites fourmis de feu. On a constaté des cas semblables sur de nombreux vertébrés, petits et grands (des éléphants ont ainsi été touchés au Gabon). Aucun cas de cécité n'est pour l'instant avéré parmi les populations humaines, mais celles-ci souffrent de piqûres douloureuses et fréquentes. La douleur est violente comme une décharge, au point que la petite fourmi de feu a été surnommée la "fourmi électrique". Une piqûre à l'œil doit être rincée immédiatement.
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Éthologie
Une araignée herbivore 2/2
Loin d’être un terrible prédateur, comme ses congénères, l’araignée Bagheera kiplingi se nourrit essentiellement de l’extrémité… des feuilles d’acacia. Cette araignée sauteuse du Mexique s’est installée sur des espèces d’acacia vivant en symbiose avec des fourmis : les fourmis protègent la plante des herbivores potentiels et l’acacia leur fournit logement et repas.
Vives et agiles, les araignées déjouent la surveillance des fourmis, esquivent leurs attaques et s’emparent de leurs vivres : de petits bulbes riches en lipides et en protéines qui poussent à l’extrémité des feuilles de l’acacia. Sur cette photo, une araignée femelle mange un de ces bulbes, qui constituent plus de 90 pour cent de leur nourriture.
Les autres mets de l’araignée ? Le nectar sécrété par les glandes situées à la base des feuilles d’acacia et, à l’occasion, une larve de fourmi. Si la fourmi n’est pas prêteuse, l’araignée le lui rend bien.
Pour en savoir plus:
- C. J. Meehan et al., Herbivory in a spider through exploitation of an ant–plant mutualism, dans Current Biology, vol.19, n°19, R892-R893, 2009.
- D. E. Jackson, Nutritional ecology : a first vegetarian spider, dans Current Biology, vol.19, n°19, R894-R895, 2009.
- Quelques films montrant les stratégies des araignées pour échapper aux fourmis.
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Biologie animale
Un alien aquatique
Cette image peu engageante ne représente pas le dernier Alien hollywoodien, mais nous dévoile un petit parasite niché dans la gorge d'une vive, un poisson d'eau de mer. Le spécimen a été pêché lors d'une expédition au large des Minquiers - un archipel situé près de l'île Jersey - et identifié par Paul Chambers, un océanographe de la Société Jersiaise. Il fut surpris de cette découverte, habitué à rencontrer cet étrange parasite dans d'autres coins maritimes, notamment près de la mer Méditerranée. Ce parasite, qui appartient à l'ordre des isopodes, ressemble étrangement à un pou et mesure environ deux centimètres. Cette découverte est plutôt insolite puisqu'il est rare de le retrouver vivant à l'intérieur de son hôte. Peu commode, il s'attaque aux poissons en pénétrant à l'intérieur de leur gorge, et s'y installe durablement après avoir dévoré leur langue. L'hôte ne meurt pas pour autant, mais continue à vivre en abritant le parasite. Mais pas d'inquiétude ! Il ne s'attaque pas à l'homme...
© Clever Cherry
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Astronomie
Le premier relevé complet du ciel... par un amateur
Cette image qui couvre l'intégralité de la voûte céleste vue de la Terre est le résultat de deux ans de travail du journaliste et astronome amateur Serge Brunier. Elle a été réalisée avec du simple matériel photographique amateur – et l'aide logistique l'Observatoire européen austral ( ESO ) . Elle rassemble 300 prises de vues conduites depuis le désert d’Atacama, au Chili, pour l’hémisphère austral, et depuis la caldeira de Taburiente, aux Canaries, pour l’hémisphère boréal. On peut y distinguer près de 100 millions d'étoiles, mais il faut pour cela voir le tirage de 12 mètres de large et 6 mètres de haut actuellement exposé à Monaco, où, plus simplement, zoomer à loisir dans l'image sur le site de Serge Brunier. C'est la première fois qu'un même observateur photographie le ciel entier avec un seul appareil, et, de façon plus étonnante, c'est aussi le premier relevé total avec des capteurs numériques (CCD). Les grands relevés du ciel menés par des astronomes professionnels, tels les projets Digital Sloan Survey ou LSST, couvrent en effet des portions importantes de la voûte céleste, mais aucun n'est complet. C'est que plus les télescopes sont puissants, plus leur champ d’observation est étroit. De fait, ils n'observent chaque nuit qu'une portion infime du ciel.
© Serge Brunier
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Technologie spatiale
Revivez la mission Apollo 11 heure par heure
Que tous ceux qui n'étaient pas devant leur télévision en juillet 1969 pour suivre les premiers pas de l'Homme sur la lune se consolent : le site internet We choose the Moon, lancé par la John F. Kennedy Library and Museum, en partenariat avec la NASA, permet de revivre l'événement en temps réel, 40 ans plus tard. On entend le rugissement des réacteurs au décollage, les conversations des astronautes avec le centre de contrôle, l'ambiance sonore qui régnait dans cette capsule spatiale historique. Des billets retranscrivent les discussions entre Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins. Les astronautes ont aluni ce mardi 21 juillet, à 3h56, heure française, après 110 heures de vol.
J. F. Kennedy Presidential Library and Museum.
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Planétologie
Geysers et toiles d'araignées au pôle Sud de Mars
Le pôle Sud de Mars change considréablement d'apparence au cours de l'année martienne. Durant l'hiver dans l'hémisphère Sud, la calotte polaire s'étend à mesure que la baisse des températures atmosphérique provoque la solidification d'une partie de l'atmosphère une couche de glace de CO2 d'un mètre ou plus d'épaisseur Lorsque le printemps revient, la calotte laisse place à des terrains comme celui visible sur cette image de la sonde américaine Mars Reconaissance Orbiter (MRO).
L'origine des motifs polygonaux, appelés toiles d'araignées, et des taches noires est encore mal comprise. Selon une hypothèse avancée par des chercheurs de l'équipe de la mission MRO, elle serait lié au dégazage du CO2.
le Soleil printanier chauffe le sol à travers la couche de glace, si bien que la base de celle-ci s'évapore. Dans un premier temps, la vapeur de CO2 reste piégée sous la glace, mais quand la pression devient trop forte, la surface se rompt et le gaz jaillit sous haute pression. Ces geysers emportent avec eux du sable et de la poussière à plusieurs dizaines de mètres de hauteur. C'est cette poussière qui, en retombant, formerait une couche noirâtre de quelques millimètres d'épaisseur sur plusieurs dizaines de mètre en aval de l'évent du geyser.
Les motifs en toile d'araignée seraient quant à eux la trace des fractures ouvertes sous la glace par le gaz qui cherche à s'échapper. Les évents des geysers sont en effet souvent situés à la convergence de plusieurs de ces lignes sinueuses.
Source : http://hirise.lpl.arizona.edu/
NASA/JPL/University of Arizona
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Planétologie
Coulées de dunes sur Mars
La surface de Mars est-elle liquide ? On pourrait le croire, à voir ces coulées et ces « gouttes » s'échappant de deux mesas sur cette image de la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter.
Néanmoins, la surface de la planète rouge est d'une aridité extrême, et le vent est seul responsable de la formation de ces coulées de sable et de ces chapelets de dunes en croissant – des barkhanes, similaires à celles que l'on trouve dans les déserts terrestres.
De nombreuses autres formes de dunes sont visibles sur Mars, qui se révèle être un remarquable champ d'observation des phénomènes éoliens (voir Mars, des dunes insolites, Pour la Science n° 374, décembre 2008).
Source: Astronomy picture of the day
HiRISE, MRO, LPL (U. Arizona), NASA
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Planétologie
Des ombres en dents de scie dans les anneaux de Saturne
Alors que Saturne s'approche d'un de ses équinoxes, qu'elle atteindra en août, ses anneaux se présentent à nous de plus en plus de profil. En conséquence, les nombreuses lunes de la planète géante projettent sur les anneaux des ombres très étirées, telle celle du satellite Mimas, sur la droite.
En revanche, la succession de petites ombres en dents de scie aperçues par la sonde Cassini, qui courent au bord de l'anneau B (la diagonale la plus claire), est plus inhabituelle. On sait que les anneaux de Saturne sont composés de particules de roche et de glace, mais celles-ci n'ont jamais été observées individuellement jusqu'à présent.
Il a été suggéré que sous l'effet de leur propre gravité, des particules pouvaient se regrouper et former des agrégats temporaires (visibles sur cette image de la même zone, prise à la verticale du plan des anneaux). Ces ombres dentelées, qui pourraient être celles de telles formations, renforcent cette hypothèse.
Source : Astronomy picture of the day Sur le même sujet : Cassini : 1 000 jours autour de Saturne , Pour la Science n°360, octobre 2007.
NASA/JPL/Space Science Institute
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Planétologie
Un volcan de boue sur Mars ?
Cet étrange dôme aperçu par la caméra Hirise de la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter dans les plaines du Nord de Mars, d'environ 500 mètres de diamètre, est-il un volcan de boue ?
Sur Terre, les volcans de boue se forment lorsque des sédiments humides sont comprimés et poussés vers la surface. Or la surface de ce dôme – et d'autres environnants – présente de fines fractures compatibles avec les motifs formés lorsque de la boue se dessèche, ou quand de la glace subit une variation de température. Par ailleurs, ce relief ressemble plus aux volcans de boue sur Terre qu'à un volcan de lave ou à un cratère d'impact.
Les volcans de boue terrestres rejettent souvent du méthane. Or on a récemment découvert sur Mars des panaches de méthane, d'origine inconnue. Des dômes similaires à celui-ci en seraient-ils la source ?
NASA/JPL/University of Arizona
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Médecine
Une nouvelle carte mondiale du paludisme (1/2)
La dernière carte mondiale de la répartition du paludisme remonte à 1968. Or une telle carte est un outil primordial pour la planification, la mise en œuvre et la mesure de l'impact des interventions contre le paludisme à l'échelle mondiale (voir Contre le paludisme, aidons le moustique !). Simon Hay et ses collègues de l'Université d'Oxford ont coordonné un travail international pour établir une nouvelle carte mondiale des régions où sévissait le paludisme causé par Plasmodium falciparum en 2007. Cette carte illustre les estimations ponctuelles de la moyenne annuelle du taux de parasitisme (TPPf 2-10) chez les enfants de deux à dix ans pour 2007, prédites par un modèle mathématique, taux variant de 0 pour cent en jaune à 100 pour cent en rouge. Le gris moyen représente un risque instable, tandis que les zones en gris clair sont les régions sans risque. On voit que tous les individus exposés à un risque permanent sur les continents américains se situent dans la classe d'endémicité la plus basse (TPPf 2-10 ≤5 pour cent). La majeure partie (88 pour cent) des personnes vivant en Asie dans des régions à risque stable se trouvent également dans cette classe d'endémicité peu élevée ; 11 pour cent se situent dans la classe d'endémicité intermédiaire (TPPf 2-10 >5 et <40 pour cent) et le pourcent restant dans des zones d'endémicité élevée (TPPf 2-10 ≥40 pour cent). Cette dernière catégorie prévaut en Afrique, où 0,35 milliard de personnes sont confrontées à un risque élevé. Source : S.I. Hay et al., A World Malaria Map: Plasmodium falciparum Endemicity in 2007, PLoS Med, vol. 6, n°3, e1000048, 2009.Version française, traduction Frédéric Piel et Stéphanie Loute.
© 2009 S.I. Hay et al.
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Médecine
Une nouvelle carte mondiale du paludisme (2/2)
La dernière carte mondiale de la répartition du paludisme remonte à 1968. Or une telle carte est un outil primordial pour la planification, la mise en œuvre et la mesure de l'impact des interventions contre le paludisme à l'échelle mondiale (voir Contre le paludisme, aidons le moustique ! ).
Simon Hay et ses collègues de l'Université d'Oxford ont coordonné un travail international pour établir une nouvelle carte mondiale des régions où sévissait le paludisme causé par Plasmodium falciparum en 2007.
Cette carte présente la répartition géographique des prédictions les plus probables du taux de parasitisme par P. falciparum chez les enfants de deux à dix ans (TPPf2-10), par classe d'endémicité.
- Risque faible (TPPf2-10 ≤5 pour cent) en rouge clair.
- Risque intermédiaire (TPPf2-10 >5 pour cent et <40 pour cent) en rouge moyen
- Risque élevé (TPPf2-10 ≥40 pour cent) en rouge foncé.
- Risque instable en gris moyen
- Absence de risque en gris clair.
Source : S.I. Hay et al., A World Malaria Map: Plasmodium falciparum Endemicity in 2007, PLoS Med, vol. 6, n°3, e1000048, 2009. Version française, traduction Frédéric Piel et Stéphanie Loute.
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Planétologie
La carte des vents sur Titan
Titan, le plus gros satellite de Saturne, possède une atmosphère dense. Mais étant donné la rareté des nuages – le satellite est couvert d'une épaisse couche de brume orangée quasi uniforme – comment étudier la circulation atmosphérique sur cette lune ? En observant la direction des dunes.
Dans les déserts terrestre ou sur Mars , c'est en effet la direction des vents qui dicte la forme des dunes – probablement formées, sur Titan, de grains d'hydrocarbures. Plus de 16 000 segments de dunes ont ainsi été cartographiés à partir des images radar recueillies depuis quatre ans par la sonde Cassini pour créer cette carte de des vents.
Les dunes de Titan s'accumulent près de l'équateur (la présence de lacs d'hydrocarbures liquides dans les hautes latitude n'est sans doute pas propice à la présence de dunes). Leur orientation et leurs caractéristiques indiquent que près de la surface, les vents soufflent vers l'Est, et non vers l'Ouest, comme de précédents modèles de la circulation atmosphérique le suggéraient.
Plus d'informations sur le site de la mission Cassini.
NASA/JPL/Space Science Institute
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Un poisson modèle (1/2)
Le poisson Medaka (Oryzias latipes) est un poisson du Sud-Est asiatique prisé des aquariophiles, mais aussi des biologistes. Ils l'utilisent comme modèle pour divers types d'études, car il se reproduit facilement en laboratoire et a en commun avec les vertébrés supérieurs de nombreux mécanismes moléculaires, notamment lors du développement.
Cette image d'un jeune Medaka (à 10 jours, il mesure cinq millimètres de longueur), prise grâce à une nouvelle technique de microscopie à fluorescence laser révèle le développement du cerveau, de la moelle épinière et des yeux (en jaune).
© Philipp Keller, Ernst Stelzer group, EMBL.
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Un poisson modèle (2/2)
Le poisson Medaka (Oryzias latipes) est un poisson du Sud-Est asiatique prisé des aquariophiles, mais aussi des biologistes. Ils l'utilisent comme modèle pour divers types d'études, car il se reproduit facilement en laboratoire et a en commun avec les vertébrés supérieurs de nombreux mécanismes moléculaires, notamment lors du développement.
Ce gros plan de la tête d'un jeune Medaka (à quatre jours, grossi 20 fois), pris grâce à une nouvelle technique de microscopie à fluorescence laser révèle le développement du cerveau (en jaune) : on distingue la rétine de l'œil droit, ainsi que les cerveaux antérieur, médian et postérieur.
© Philipp Keller, Ernst Stelzer group, EMBL.
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Écologie
Le "monde perdu" du mont Mabu (1/6)
Grâce à Google Earth, Jonathan Timberlake, du Jardin botanique royal de Kew, au Royaume-Uni, et ses collègues ont découvert une région inexplorée au nord du Mozambique : les forêts du mont Mabu, celui-ci culminant à 1700 mètres d'altitude. Sous une canopée à 45 mètres de hauteur, les biologistes (botanistes et zoologistes) ont identifié une centaine d'espèces animales (singes, antilopes, papillons, reptiles...) et environ 2 000 plantes inédites. La région est restée un sanctuaire à cause d'une guerre civile de 17 ans qui empêcha toute expédition. Ici, une vue du mont Mabu.
© Tom Timberlake
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Biologie animale Écologie Botanique
Le "monde perdu" du mont Mabu (2/6)
Grâce à Google Earth, Jonathan Timberlake, du Jardin botanique royal de Kew, au Royaume-Uni, et ses collègues ont découvert une région inexplorée au nord du Mozambique : les forêts du mont Mabu, celui-ci culminant à 1700 mètres d'altitude. Sous une canopée à 45 mètres de hauteur, les biologistes (botanistes et zoologistes) ont identifié une centaine d'espèces animales (singes, antilopes, papillons, reptiles...) et environ 2 000 plantes inédites. La région est restée un sanctuaire à cause d'une guerre civile de 17 ans qui empêcha toute expédition. Ici, un papillon Graphium policenes.
© Julian Bayliss
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Botanique Éthologie
Le "monde perdu" du mont Mabu (3/6)
Grâce à Google Earth, Jonathan Timberlake, du Jardin botanique royal de Kew, au Royaume-Uni, et ses collègues ont découvert une région inexplorée au nord du Mozambique : les forêts du mont Mabu, celui-ci culminant à 1700 mètres d'altitude. Sous une canopée à 45 mètres de hauteur, les biologistes (botanistes et zoologistes) ont identifié une centaine d'espèces animales (singes, antilopes, papillons, reptiles...) et environ 2 000 plantes inédites. La région est restée un sanctuaire à cause d'une guerre civile de 17 ans qui empêcha toute expédition. Ici, un insecte coléoptère.
© Julian Bayliss
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Biologie animale Botanique
Le "monde perdu" du Mont Mabu (4/6)
Grâce à Google Earth, Jonathan Timberlake, du Jardin botanique royal de Kew, au Royaume-Uni, et ses collègues ont découvert une région inexplorée au nord du Mozambique : les forêts du mont Mabu, celui-ci culminant à 1700 mètres d'altitude. Sous une canopée à 45 mètres de hauteur, les biologistes (botanistes et zoologistes) ont identifié une centaine d'espèces animales (singes, antilopes, papillons, reptiles...) et environ 2 000 plantes inédites. La région est restée un sanctuaire à cause d'une guerre civile de 17 ans qui empêcha toute expédition. Ici, un serpent Atheris inconnu.
© Julian Bayliss
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Biologie animale Botanique
Le "monde perdu" du mont Mabu (5/6)
Grâce à Google Earth, Jonathan Timberlake, du Jardin botanique royal de Kew, au Royaume-Uni, et ses collègues ont découvert une région inexplorée au nord du Mozambique : les forêts du mont Mabu, celui-ci culminant à 1700 mètres d'altitude. Sous une canopée à 45 mètres de hauteur, les biologistes (botanistes et zoologistes) ont identifié une centaine d'espèces animales (singes, antilopes, papillons, reptiles...) et environ 2 000 plantes inédites. La région est restée un sanctuaire à cause d'une guerre civile de 17 ans qui empêcha toute expédition. Ici, un caméléon pygmée (Rhampholean sp).
© Julian Bayliss
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Écologie Botanique
Le "monde perdu" du mont Mabu (6/6)
Grâce à Google Earth, Jonathan Timberlake, du Jardin botanique royal de Kew, au Royaume-Uni, et ses collègues ont découvert une région inexplorée au nord du Mozambique : les forêts du mont Mabu, celui-ci culminant à 1700 mètres d'altitude. Sous une canopée à 45 mètres de hauteur, les biologistes (botanistes et zoologistes) ont identifié une centaine d'espèces animales (singes, antilopes, papillons, reptiles...) et environ 2 000 plantes inédites. La région est restée un sanctuaire à cause d'une guerre civile de 17 ans qui empêcha toute expédition. Ici,le campement de base.
© Julian Bayliss
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Biologie animale
Les œufs du homard (concours Olympus Bioscapes 2008, 1/6)
Des œufs de homard de deux à trois millimètres de diamètre, sont maintenus solidaires grâce à des membranes visqueuses et transparentes. Les formes plus ou moins circulaires correspondent aux yeux. Grâce à l’étude de ces organismes, Jan Ove Evjemo, de l’Université de Trondheim, en Norvège, espère améliorer les techniques d’alimentation de ces animaux dont les populations sont menacées. Son collègue, Tora Bardal, a obtenu pour cette image une mention honorable au concours Bioscapes 2008. Ce concours de photographies prises au moyen d'un microscope optique et dédié à la biologie est organisé chaque année par la société Olympus America Inc. L'ensemble du palmarès de cette année, ceux des années précédentes, ainsi que les modalités de participation au concours 2009 sont disponibles sur le site www.olympusbioscapes.com.
© Tora Bardal
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Biologie animale
Trichodina Pediculus (concours Olympus Bioscapes 2008, 2/6)
Trichodina pediculus est un parasite aquatique, d’environ 0,09 millimètre de diamètre (sans les cils), qui infecte souvent les hydres d’eau douce. L’organisme s’accroche à l’hôte grâce à une couronne de denticules (cercle central). Cette image de Gerd Günther, de Düsseldorf, en Allemagne, a obtenu le 8e prix du concours Olympus Bioscapes 2008. Ce concours de photographies prises au moyen d'un microscope optique et dédié à la biologie est organisé chaque année par la société Olympus America Inc. L'ensemble du palmarès de cette année, ceux des années précédentes, ainsi que les modalités de participation au concours 2009 sont disponibles sur le site www.olympusbioscapes.com.
© Gerd Günther
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Biologie animale
Les daphnies purificatrices (concours Olympus Bioscapes 2008, 3/6)
Les daphnies sont des petits crustacés de un à cinq millimètres de longueur. Parce qu’elles nagent en sautillant, elles sont aussi nommées puces d'eau. Elles vivent surtout dans les eaux douces et stagnantes où elles jouent un rôle écologique essentiel : elles absorbent les nitrates et les phosphates dans l'eau, ainsi que du phytoplancton dont elles se nourrissent. Cette « purificatrice » a été photographiée par Earl Nishiguchi, de Hawaï, avec un vieux microscope. Pour cela, il a reçu une mention honorable au concours Olympus Bioscapes 2008. Ce concours de photographies prises au moyen d'un microscope optique et dédié à la biologie est organisé chaque année par la société Olympus America Inc. L'ensemble du palmarès de cette année, ceux des années précédentes, ainsi que les modalités de participation au concours 2009 sont disponibles sur le site www.olympusbioscapes.com.
© Earl Nishiguchi
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Biologie végétale
Le bois pétrifié (concours Olympus Bioscapes 2008, 4/6)
Les fissures de ce bois pétrifié ont été comblées par une sorte d’agate, cette pierre étant une variété de calcédoine, un minéral composé de silice proche du quartz. Sur cet échantillon de 1,5 centimètre de largeur sur 2,5 de longueur, Thomas Shearer, du Minnesota, aux États-Unis, a utilisé deux filtres polarisants de façon à éviter la diffusion de la lumière. Cette image a remporté le 2e prix du concours Olympus Bioscapes 2008, un concours de photographies prises au moyen d'un microscope optique et dédié à la biologie, organisé chaque année par la société Olympus America Inc. L'ensemble du palmarès de cette année, ceux des années précédentes, ainsi que les modalités de participation au concours 2009 sont disponibles sur le site www.olympusbioscapes.com.
© Thomas Shearer
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Biologie animale
Les anneaux musculaires de l'ascidie (concours Olympus Bioscapes 2008 5/6)
Les jeunes ascidies sont dotées d’anneaux musculaires autour de leurs ouvertures, celle du dessus faisant office de bouche (l’eau y entre), les autres étant des orifices de sortie. Les ascidies sont des urochordés, à la charnière entre les invertébrés et les vertébrés. Michael Veeman, de l’Université de Californie, à Santa Barbara, aux États-Unis, a rendu fluorescente l’actine, une protéine musculaire, et a réuni 153 clichés obtenus avec un microscope confocal. Les cellules en étoile qui entourent l’organisme participent à l’élaboration d’une enveloppe externe. Selon M. Veeman ces cellules joueraient également un rôle dans la perception de l’environnement ou dans la défense de l’animal. M. Veeman s’est vu décerner une mention honorable au concours Olympus Bioscapes 2008 pour cette image. Ce concours de photographies prises au moyen d'un microscope optique et dédié à la biologie, est organisé chaque année par la société Olympus America Inc. L'ensemble du palmarès de cette année, ceux des années précédentes, ainsi que les modalités de participation au concours 2009 sont disponibles sur le site www.olympusbioscapes.com.
© Michael Veeman
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Biologie animale
La guêpe parasitoïde (concours Olympus Bioscapes 2008, 6/6)
Cette guêpe parasitoïde de 3 millimètres d'envergure dépose ses œufs dans ceux d'autres espèces. Elle a perdu au cours de l'évolution ses ailes et les a « troquées » contre des appendices duveteux. Avec cette image, Spike Walker, du Staffordshire, en Grande-Bretagne, a gagné le 1er prix du concours Olympus Bioscapes 2008, un concours de photographies prises au moyen d'un microscope optique et dédié à la biologie, organisé chaque année par la société Olympus America Inc. L'ensemble du palmarès 2008, ceux des années précédentes, ainsi que les modalités de participation au concours 2009 sont disponibles sur le site www.olympusbioscapes.com.
©Spike Walker
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